L’origine de la famille BRESSE

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D’après les archives de la commune d’Artas, située à environ 4 kms de Saint Jean de Bournay (Isère), les registres paroissiaux des baptèmes font apparaître un Pierre Ibert BRESSI, né en 1546 environ, c’est le premier ancêtre répertorié dans la commune.

Il faut dire que c’est l’ordonnance de Villers-Cotterets, sous François Ier qui rendit obligatoire à partir de 1540, la tenue de registres paroissiaux de baptême et de sépulture, établis en français. Louis XIV rendit obligatoire la tenue des registres paroissiaux de mariage.

La commune d’Artas est une des communes qui a les plus anciens registres paroissiaux.

On peut donc penser, comme je l’ai souvent entendu dans la famille que ce sont un ou des paysans de la province de la BRESSE qui sont venus dans la commune d’Artas, vers 1500.

Si on fait une recherche sur Internet, le site 123 Généalogie répertorie les origines du nom BRESSE , comme une variante de Berard, qui se rencontre notamment dans la Bresse et la région lyonnaise. Lieux d’origine des Bresse :  Isère (France) |  Vaucluse (France) |  Pyrénées Orientales (France) | Rhône (France) |  Ain (France) |  Bouches du Rhône (France) .

Il existe également des BRESSE, au Canada, en Acadie, à partir de 1800.

Pourquoi ce ou ces paysans sont-ils venus de la BRESSE distante d’environ 100 kms pour s’installer en Dauphiné ?

Les émigrations s’expliquent souvent par le fait que la terre ne pouvait plus suffisamment nourrir les populations, comme en Ecosse, en Irlande, en Bretagne.

La province de la BRESSE était peut-être riche du point de vue agricole, mais l’élevage du poulet de BRESSE n’est mentionné pour la première fois dans les registres de Bourg-en-Bresse qu’en 1591. En 1601, la rumeur prétend que le roi Henri IV fût hébergé en Bresse et  qu’il fût tellement séduit par le goût de la volaille qu’on lui servit qu’il fit le voeu que son peuple puisse toujours mettre « la poule au pot ».

Le poulet et le chapon de BRESSE sont maintenant des plats très recherchés.

Une des raisons qui peuvent expliquer cette émigration est le droit d’aînesse qui confère la totalité ou la majorité des biens d’un foyer au premier né.

Il faut dire qu’à cette époque le nombre de naissances était important et que c’était l’ainé des enfants qui héritait des terres des parents. C’était devenu d’autant plus vrai quand ces paysans / cultivateurs devenaient propriétaires.

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