Sources : Passerelle Eiffel (Wikipédia)
Bordeaux la passerelle Gustave Eiffel (33 Bordeaux.com)
La « passerelle Eiffel » ou « passerelle Saint-Jean » est un ancien pont métallique ferroviaire situé sur la Garonne à Bordeaux.
Sources : Passerelle Eiffel (Wikipédia)
Bordeaux la passerelle Gustave Eiffel (33 Bordeaux.com)
La « passerelle Eiffel » ou « passerelle Saint-Jean » est un ancien pont métallique ferroviaire situé sur la Garonne à Bordeaux.
Alexandre Gustave Eiffel, né Bonickhausen dit Eiffel le à Dijon et mort le à Paris 8e, est un ingénieur centralien et un industriel français, célèbre pour ses nombreuses réalisations en architecture métallique.
Issu d’une famille bourgeoise, il effectue de brillantes études à l’École centrale des arts et manufactures de Paris. Diplômé en 1855, il commence sa carrière en travaillant sur de grands projets ferroviaires, notamment la construction de ponts métalliques. En 1866, il fonde sa propre entreprise et se spécialise dans la construction de structures métalliques de grande envergure. Il révolutionne l’architecture de son époque, en repoussant les limites de la construction métallique.
La tour Eiffel, érigée pour l’Exposition universelle de 1889, est sans doute son œuvre la plus célèbre. Ce monument, à l’époque la plus haute structure du monde, devient rapidement un symbole de Paris et de la France. Outre cette tour, il conçoit de nombreuses structures métalliques remarquables, telles que la statue de la Liberté à New York, le viaduc de Garabit dans le Cantal ou le pont Maria Pia à Porto. Ces réalisations témoignent de son talent d’ingénieur et de son influence sur l’architecture mondiale.
Il consacre les dernières années de sa vie à la météorologie et à l’aérodynamique. Il équipe la tour Eiffel d’instruments de mesure et réalise de nombreuses expériences sur les effets du vent sur les structures. Il meurt à Paris en 1923, laissant un héritage considérable qui fait de lui une figure incontournable de l’histoire de l’ingénierie. Ses travaux ont contribué à façonner le paysage urbain de nombreuses villes à travers le monde.
Préambule
Cet article a pu être rédigé à partir des documents qui m’ont été transmis lors de successions.
D’autre part, ma cousine Corinne, fille cadette de mon oncle Paul BRESSE, m’a aussi transmis des documents qu’elle avait en sa possession, comme les diplômes, les lettres de mon oncle Henri, avant et pendant la guerre, à ses parents et frères et sœurs.
Cet article s’est appuyé aussi sur les revues de « Vienne et la Guerre » qui ont été publiés de 1914 à 1918 de façon hebdomadaire. Cette revue été publiée sur le modèle de « L’illustration 14-18 ». Il y a eu un article de 4 pages sur le Lieutenant Henry BRESSE, dans la revue du 7 Novembre 1915. Continuer la lecture
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Au début du siècle, la diffusion des Cartes postales s’était vulgarisée et beaucoup de personnes faisaient la collection des Cartes postales de différentes origines, comme certains faisaient la collection des timbres. Le prix d’envoi de Cartes postales uniquement pour les collections étaient beaucoup moins chères.
Par exemple, mon oncle Henri, puis Paul faisaient la collection et avait des correspondants même à l’étranger.
Je possède environ 500 Cartes adressées venant de France et 700 Cartes venant de l’étranger, dont :
On apprend ainsi où ils étaient lorsqu’ils étaient en voyage ou Dans une pension où Dans quelle école. On a aussi des paysages et surtout des villes avec les monuments et les activités de l’époque. Continuer la lecture
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Son père Henri Gabriel BERTINI, était un fils de Henri Jérome BERTINI, le compositeur. Il a été évoqué dans l’article : La famille des BERTINI, nés BERTIN, musiciens
Le portait de son père Henri Gabriel, tronait dans le bureau de mon grand-père et qui devint celui de mon père. Continuer la lecture
Cette histoire de la famille BERTIN, puis BERTINI est tirée essentiellemnt du livre de Pascal BEYLS (voir article précédent), sauf pour l’arrière grand-père Servais BERTIN et son grand-père Servais Gabriel, d’après ce que j’ai trouvé sur internet
(Cliquez sur l’image pour la voir en plus grand et faites retour)

Son arrière grand père, Servais BERTIN, est né en 1687 et décédé en 1759, à Versailles. Continuer la lecture
Pascal BEYLS a écrit une biographie très complète de Henri Jérôme BERTINI qui est encore disponible sur Amazon : https://www.amazon.fr/Pascal-Beyls/e/B001K70368%3Fref=dbs_a_mng_rwt_scns_share
ISBN : 2-9513494-1-6
Henri Bertini, aujourd’hui tombé dans l’oubli, fut un pianiste virtuose doublé d’un compositeur de musique. Né en 1798 d’une famille de musiciens, il est un enfant prodige et à 12 ans, donne des concerts dans différentes villes d’Europe. Comme exécutant, il s’est placé au rang des premiers artistes. Moins virtuose que Kalkbrenner ou Herz, Bertini avait un ensemble de procédés, une exécution personnelle d’une rare valeur et d’un excellent modèle.
Connu surtout pour ses études et sa méthode de piano, son œuvre préromantique se compose de 180 opus et renferme près de 500 morceaux dont de nombreuses compositions pour piano à deux et à quatre mains, des variations sur des airs d’opéras, de charmants sextuors, des duos, des trios, un nonetto, des symphonies.
D’un style original et riche en idées musicales, Bertini se révèle être un compositeur agréable méritant d’être redécouvert.
Egalement a été analysée l’œuvre, encore plus méconnue, de son frère Auguste.
Une liste des compositions avec la localisation des partitions rendra enfin aux musiciens les plus grands services dans leurs recherches.
On a aussi sur Wikipédia, une biographie très complète (en anglais, en français, et traduite en 10 langues) de toutes ses oeuvres : https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Bertini
Sources : Gustave Eiffel (Wikipédia)
Les 72 noms inscrits sur la Tour Eiffel : qui, pourquoi ? (site officiel)
Liste des 72 noms de savants inscrits sur la tour Eiffel (Wikipédia)
Les savants inscrits sur la tour Eiffel (monuments du Monde)
Le 20 février 1889, lors d’une conférence devant la Société centrale du travail professionnel, Gustave Eiffel déclare :
« Pour exprimer d’une manière frappante que le monument que j’élève sera placé sous l’invocation de la Science, j’ai décidé d’inscrire en lettres d’or sur la grande frise du premier étage et à la place d’honneur, les noms des plus grands savants qui ont honoré la France depuis 1789 jusqu’à nos jours. »
Maintenant que la décision a été prise, Eiffel s’est trouvé confronté à un problème pratique : Chaque côté du premier étage est divisé en petit caisson ne pouvant contenir qu’un certain nombre de lettres.
Seuls quelques noms trop longs comme Jean-Baptiste Boussingault, chimiste, Charles et Henri Sainte-Claire Deville, chimiste, Etienne Geoffroy Sainte-Hilaire, naturaliste, Henri Milne-Edwards, zoologiste, Jean-Louis Armand de Quatrefages de Bréau, zoologiste, n’ont pas pu être mentionnés, pour des questions de place
Chaque lettre est dorée et possède une hauteur de 60 centimètres. Les noms sont très lisibles à l’œil nu. Ils ne sont pas inscrits par ordre alphabétique.
Tous les noms choisis comportent en effet 12 lettres au plus, en raison de la place limitée entre les poutrelles.
Les noms ont été recouverts de peinture au début du XX ème siècle avant d’être restaurés entre 1986 et 1987 par la Société d’exploitation de la tour Eiffel (SETE).
Seul Lagrange est né à l’étranger, à Turin dans le royaume de Piémont-Sardaigne (séparé en 1861 entre la France et l’Italie). Il est néanmoins naturalisé français en 1802.
Sturm est certes né à Genève, dans l’actuelle Suisse, mais quand il est né en 1803, Genève était sous domination française depuis 1798, devenant le chef-lieu du département français du Léman sous le Consulat puis le Premier Empire. Charles Sturm avait donc la nationalité française à sa naissance. De 1813 à 1815 il a été brièvement citoyen de la République de Genève, à la suite de la Restauration genevoise et jusqu’à l’adhésion de la République de Genève à la Confédération. Il est donc devenu suisse en 1815. Finalement, il a été naturalisé français en 1833.
Toutes les disciplines sont représentées :
En opérant une promenade circulaire, à quelque distance de la Tour, le visiteur lit ces noms dans l’ordre suivant sur les quatre façades (Respectivement, face au Trocadéro, au Nord, face au Point-du-jour, à Ouest, face à l’Ecole militaire, au Sud et face à Paris, à l’Est).
Dans l’ordre : nom abrégé, nom complet (cliquez sur le lien pour la biographie), dates naissance et décès, métier, inventions importantes
SEGUIN : Marc Seguin, 1786-1875, mécanicien, Constructeur de ponts suspendus, inventeur de la chaudière tubulaire
LALANDE : Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande, 1732-1807, astronome, Nombreux travaux d’astronomie et d’hydrologie
TRESCA : Henri Tresca, 1814-1885, Ingénieur et mécanicien, Auteur du critère de Tresca (un critère de plasticité en résistance des matériaux)
PONCELET : Jean-Victor Poncelet, 1788-1867, Géomètre, Créateur de la géométrie projective
BRESSE : Jacques Antoine Charles Bresse, 1822-1883, Mécanicien, Création d’une méthode mathématique pour mesurer la flexion et la résistance des grandes pièces métalliques courbes. JAC Bresse est alors reconnu pour ses travaux sur la flexion des poutres et arc, domaine dans lequel il est l’un des contributeurs majeurs avec Barré de Saint-Venant. Tous deux développent leurs travaux à partir du travail d’Henri Navier. Bresse systématise le travail autour des arches et dresse un tableau de tous les cas particuliers. Il est l’auteur des équations dites « Équations de Bresse ou de Navier-Bresse ». ,Tous ses travaux ont été utilisés pour la construction des ponts, des viaducs et pour la construction de la Tour Eiffel.
LAGRANGE : Joseph-Louis Lagrange, 1736-1813, Mathématicien, Théorie de la libration de la lune (1764) ; création de la mécanique analytique (1787) ; mécanique lagrangienne ; élaboration du système métrique
BELANGER : Jean-Baptiste Charles Joseph Bélanger, 1790-1874, Mathématicien, Hydraulique et hydrodynamique, théorie de la résistance et de la flexion plane des solides
CUVIER : Baron Georges Cuvier, 1769-1832, Naturaliste, Fondateur de l’anatomie comparée et de la paléontologie
LAPLACE : Pierre-Simon de Laplace, 1749-1827, Astronome et mathématicien, Étude de la mécanique céleste (contribue à l’émergence de l’astronomie mathématique) ; théorie des probabilités
DULONG : Pierre Louis Dulong, 1785-1838, Physicien et chimiste, Lois sur le refroidissement et sur les tensions de la vapeur9 ; propriétés des gaz
CHASLES : Michel Chasles, 1793-1880, Mathématicien, Travaux originaux sur l’ellipsoïde (1825), sur le calcul intégral (1827), sur le déplacement des corps solides en mécanique (1845)8 ; théorème de Chasles
LAVOISIER : Antoine Laurent de Lavoisier, 1743-1794, Chimiste, Fondateur de la chimie moderne (« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », citation apocryphe)
AMPERE : André-Marie Ampère, 1775-1836, Mathématicien et physicien, Théorie de l’électromagnétisme (1820-1824, avec Arago),
CHEVREUL : Michel Eugène Chevreul, 1786-1889, Chimiste, Découverte de la saponification des corps gras d’origine animale et de la bougie stéarique (1823)
FLACHAT : Eugène Flachat, 1802-1873, Ingénieur, Constructeur des premières lignes ferroviaires (Paris-Rouen) et des premières gares (1845-1850) ; charpentes de grande portée (1832)
NAVIER : Claude Louis Marie Henri Navier, 1785-1835, Mathématicien, Équations de la mécanique des fluides (1820) ; lois sur la résistance des matériaux (1830) ; constructions des premiers ponts métalliques suspendus (Paris, 1827)
LEGENDRE : Adrien-Marie Legendre, 1752-1833, Mathématicien, Fondateur de la géométrie moderne (1785), dont la méthode des moindres carrés
CHAPTAL : Jean-Antoine Chaptal, 1756-1832, Agronome et chimiste, Introduction de la fabrication industrielle d’acide sulfurique (1781) ; de l’alun artificiel (1785) ; du sucrage des vins ou chaptalisation (1796) ; de la teinture du coton par le rouge d’Andrinople (1799)
Dans l’ordre : nom abrégé, nom complet (cliquez sur le lien pour la biographie), dates naissance et décès, métier, inventions importantes
JAMIN : Jules Célestin Jamin, 1818-1886, Physicien, Études sur la constitution des aimants (1857) ; perfectionne l’éclairage et la bougie électrique (1879) ; travaux sur l’optique
GAY-LUSSAC : Joseph Louis Gay-Lussac, 1778-1850, Chimiste, Découverte du cyanogène et de l’acide prussique ; loi de dilatation des gaz ; chimie industrielle ; ascension aérostatique jusqu’à 7 016 m d’altitude (1804)
FIZEAU : Hippolyte Fizeau, 1819-1896, Physicien, Vitesse de la lumière dans l’atmosphère (1849-1856) ; transformation des plaques photographiques en planches à graver (1850)
SCHNEIDER : Eugène Ier Schneider, 1805-1875, Industriel, Fondateur de Schneider, entreprise minière et sidérurgique au Creusot
LE CHATELIER : Louis Le Chatelier, 1815-1873, Chimiste et ingénieur, Contribue à la création des premières lignes ferroviaires (1840-1852) ; utilisation de contre-vapeur pour réguler la vitesse des trains ; stabilité des machines en mouvement7 ; extraction de l’alumine
BERTHIER : Pierre Berthier, 1782-1861, Minéralogiste, Étude des « minéraux utiles », création des analyses docimastiques déterminant la proportion de métaux utilisables dans les minerais (1816)
BARRAL : Jean-Augustin Barral, 1819-1884, Agronome, chimiste et physicien, Nicotine dans le tabac (1841), azote et acide phosphorique dans les eaux pluviales (1852), propriétés azotées de la croûte de pain (1863), ascensions aérostatiques célèbres (1850)
DE DION : Comte Henri de Dion, 1828-1878, Ingénieur, Spécialisé dans la résistance des matériaux, il dirigea le conservatoire des Arts et Métiers et occupa la chaire de Stabilité des constructions à l’école centrale d’architecture. Il eut pour élève Gustave Eiffel. Il est responsable des constructions métalliques à l’Exposition universelle de Paris de 1878,
GOUIN : Ernest Goüin, 1815-1885, Ingénieur et industriel, Premiers grands ateliers de construction de locomotives ; introduit en France les ponts métalliques (1840) ; machines de filature
JOUSSELIN : Louis Didier Jousselin, 1776-1858, Ingénieur, Initie la construction des premiers grands canaux (1808)
BROCA : Paul Pierre Broca, 1824-1880, Médecin et anthropologue, Fondateur de l’anthropologie expérimentale (1861) ; découverte du « centre de la parole » dans le cerveau
BECQUEREL : Antoine Becquerel, 1788-1878, Physicien, Idée des piles à courant constant, ou batteries (1830) ; galvanomètre différentiel (1840)
CORIOLIS : Gaspard-Gustave Coriolis, 1792-1843, Ingénieur et savant, Découverte des lois d’accélération centrifuge composée ; force de Coriolis ; réformateur de l’enseignement de la mécanique rationnelle
CAIL : Jean-François Cail, 1804-1871, Industriel, Créateur de grands ateliers de construction de matériel en cuivre pour les distilleries et sucreries ; locomotives
TRIGER : Jacques Triger, 1801-1867, Ingénieur, Cartes géologiques, technique minière, procédé Triger.
GIFFARD : Henri Giffard, 1825-1882, Inventeur, Ballon dirigeable ; injecteur automatique des locomotives et machines à vapeur
PERRIER : François Perrier, 1835-1888, Géographe et mathématicien, Travaux de triangulation et géodésie
STURM : Jacques Charles François Sturm, 1803-1855, Mathématicien, Vitesse du son dans l’eau ; théorème de Sturm
Dans l’ordre : nom abrégé, nom complet (cliquez sur le lien pour la biographie), dates naissance et décès, métier, inventions importantes
CAUCHY : Augustin Louis Cauchy, 1789-1857, Mathématicien, Avancement du calcul intégral (1832), application du calcul infinitésimal à la géométrie, fonctions holomorphes et séries convergentes, un des fondateurs de l’astronomie mathématique
BELGRAND : Eugène Belgrand, 1810-1878, Ingénieur, Égouts et distribution d’eau potable de Paris (1854)
REGNAULT : Henri Victor Regnault, 1810-1878, Chimiste et physicien, Propriétés thermiques des gaz, inventeur de la formation du polychlorure de vinyle PVC, en 1835
FRESNEL : Augustin Jean Fresnel, 1788-1827, Physicien, Réfraction de la lumière ; lentilles des phares (1820) ; Fresnel a expliqué la nature de la polarisation de la lumière, la biréfringence et la polarisation circulaire.
DE PRONY : Baron Gaspard de Prony, 1755-1839, Ingénieur , Confection de tables de logarithmes ; création de l’École Polytechnique aux coté de Monge.
VICAT : Louis Vicat, 1786-1861, Ingénieur, En étudiant ce mécanisme de prise des chaux naturelles il découvre leurs principes d’hydraulicité. Cela permet la fabrication de la chaux hydraulique artificielle et du ciment naturel à partir de 1817. Il découvre le clinker, élément constitutif du ciment lent, et permet la fabrication artificielle du ciment Portland (« l’or gris ») à partir de 1840.
EBELMEN : Jacques-Joseph Ebelmen, 1814-1852, Chimiste, production artificielle de cristaux ou minéraux cristallisés. Il découvre en 1847 une méthode de synthèse d’une grande simplicité pour obtenir « des combinaisons cristallisées par la voie sèche », méthode qu’il applique de 1847 à 1848 à la reproduction des espèces minérales pour obtenir artificiellement plusieurs pierres précieuses aux cristaux de taille millimétrique : le spinelle, l’émeraude, le péridot, le corindon.
COULOMB : Charles-Augustin Coulomb, 1736-1806, Physicien, Découverte de lois présidant aux attractions et répulsions magnétiques (1780) ; inventeur de la balance de torsion (1784) ; flexions et poussées en architecture. Connu pour les expériences historiques qu’il a réalisées à l’aide d’une balance de torsion appelée « balance de Coulomb » pour déterminer la force qui s’exerce entre deux charges électriques (loi portant son nom).
POINSOT : Louis Poinsot, 1777-1859, Mathématicien, Mécanique rationnelle ; notion de moment. Théorie générale de l’équilibre et du mouvement des systèmes) critiquant le principe des travaux virtuels
FOUCAULT : Jean Bernard Léon Foucault, 1819-1868, Physicien, Vitesse de la lumière ; gyroscope ; pendule de Foucault, En 1851, il vérifie et rend manifeste la rotation quotidienne de la terre en utilisant la rotation libre du plan d’oscillation d’un pendule long de 67 mètres, possédant une boule pesant 28 kilos et mesurant 18 centimètres de diamètre, suspendu au Panthéon de Paris
DELAUNAY : Charles-Eugène Delaunay, 1816-1872, Astronome, Théorie des marées et du mouvement de la Lune (1849) ; géométrie différentielle ; Son travail porte notamment sur la mécanique lunaire en tant que cas particulier du problème des trois corps.
MORIN : Arthur Morin, 1795-1880, Mathématicien et physicien, Invente la manivelle dynamométrique (mesure de la force des moteurs animés) ; et un appareil à indications continues pour étudier la loi de la chute des corps pesants (1843-1848) ; rendement et efficacité des machines.
HAUY : René Just Haüy, 1743-1822, Minéralogiste, Fondateur de la minéralogie expérimentale ; fondateur de la cristallographie, structure des cristaux (1796)
COMBES : Charles Combes, 1801-1872, Ingénieur et métallurgiste, Application de la thermodynamique aux machines. Recherches théoriques et expérimentales sur les roues à réaction ou à tuyaux, 1843
THENARD : Louis Jacques Thénard, 1777-1857, Chimiste, Eau oxygénée ; le « bleu de Thénard » (le bleu de cobalt), qui sert à colorer la porcelaine. blanc de céruse ; En 1811, il isole le silicium. Il découvre l’eau oxygénée en 1818, ainsi que le bore, et établit une classification des métaux. En 1813, il publie son célèbre Traité de chimie.
ARAGO : Dominique François Jean Arago, 1786-1853, Astronome et physicien, Découverte de l’électromagnétisme (1820-1824, avec Ampère). Indice de réfraction des gaz ; constance de la vitesse de la lumière. D’abord adepte de la théorie corpusculaire de la lumière, est convaincu par la théorie ondulatoire de son collègue Fresnel, qu’il aide pour faire ses expériences à l’Observatoire ou présenter ses résultats à l’Académie des sciences.
POISSON : Siméon Denis Poisson, 1781-1840, mathématicien, géomètre et physicien, Électricité et magnétisme ; attraction des planètes.
MONGE : Gaspard Monge, 1746-1818, Mathématicien, Renouvelle la géométrie, dont géométrie descriptive, interprétation du phénomène physique du mirage (1798).
Dans l’ordre : nom abrégé, nom complet (cliquez sur le lien pour la biographie), dates naissance et décès, métier, inventions importantes
PETIET : Jules Alexandre Petiet, 1813-1871, Ingénieur, Contribue à la création des premières lignes ferroviaires. Elève de la première promotion, et plus tard directeur, de l’école centrale Paris après avoir été directeur de la compagnie des chemins de fer du Nord.
DAGUERRE : Louis Jacques Mandé Daguerre, 1787-1851, Photographe et physicien, après le décès de Nicéphore Niépce, l’inventeur de la photographie, appelée alors « procédé héliographique », Daguerre décide de poursuivre les recherches sur les propriétés photochimiques de l’iode. De 1835 à 1837, il va progresser sur les méthodes de développement et de fixation des images, en découvrant que la vapeur de mercure agit comme révélateur de l’image. Avec le principe du développement de l’image latente, Daguerre apporte une contribution majeure en trouvant le procédé qui a pour conséquence pratique de raccourcir le temps de pose, jusqu’alors très long (plusieurs heures), à quelques dizaines de minutes seulement. En 1837, il parvient à fixer ces images avec de l’eau chaude saturée de sel marin. Le daguerréotype est né, sans que le nom de Niépce y soit associé.
WURTZ : Charles Adolphe Wurtz, 1817-1884, Chimiste, Disposition des atomes dans les composés organiques.
LE VERRIER : Urbain Jean Joseph Le Verrier, 1811-1877, Astronome, Découverte « mathématique » de Neptune (1846). Mémoire sur les variations séculaires des orbites des planètes (notamment d’Uranus)
PERDONNET : Jean Albert Vincent Auguste Perdonnet, Ingénieur, Contribue à la création des premières lignes ferroviaires (1832) ; crée le cours des chemins à l’École centrale des arts et manufactures de Paris (1844)
DELAMBRE : Jean-Baptiste Joseph Delambre, 1749-1822, Astronome, Première détermination de la longueur d’arc du méridien terrestre (1794, avec Borda et Méchain). La définition originelle du mètre est en effet la dix millionième partie de la longueur d’un méridien entre l’équateur et le pôle. Histoire de l’astronomie (1820)
MALUS : Étienne Louis Malus, 1775-1812, Ingénieur, physicien et mathématicien, Découverte de la polarisation de la lumière
BREGUET : Louis Breguet, 1804-1883, Physicien, Construction des premiers appareils de télégraphie électrique (1842), bobine d’induction
POLONCEAU : Camille Polonceau, 1813-1859, Ingénieur, inventeur de la « ferme Polonceau », une technique de charpente. L’intérêt de ce type de ferme est sa grande légèreté, l’économie de matière et la hauteur libre dessous plus importante au centre que sur les bords.
DUMAS : Jean Baptiste André Dumas, 1800-1884, Chimiste, homme politique et académicien, a mis en évidence, en 1824, en collaboration avec le médecin suisse Jean-Louis Prevost, le rôle fécondant des spermatozoïdes. Il formula les principes fondamentaux de la chimie générale, mesura de nombreuses densités de vapeur, détermina de façon précise la composition de l’air, de l’eau et du dioxyde de carbone (anciennement gaz carbonique). Lois des substitutions chimiques (1832), en démontrant la possibilité de substituer l’hydrogène par du chlore dans les composés organiques.
CLAPEYRON : Émile Clapeyron, 1799-1864, Ingénieur et physicien, dans son Mémoire sur la puissance motrice de la chaleur (1834) attire l’attention sur le travail de Sadi Carnot, mort deux ans auparavant, le développe et le présente sous une forme plus accessible (c’est le diagramme de Clapeyron) ; il fait valoir la nouveauté et l’importance de ce travail, même si Carnot avait travaillé dans les termes de la théorie du calorique, déjà en train de passer de mode. Finalement, il développe l’idée de processus réversible, suggérée par Carnot, et donne en 1843 un énoncé que nous connaissons aujourd’hui sous le nom de deuxième loi de la thermodynamique.
BORDA : Jean-Charles de Borda, 1733-1799, Mathématicien, physicien, politologue et marin, Première détermination de la longueur d’arc du méridien terrestre (1794, avec Delambre et Méchain) ; thermomètre métallique (1796)6 ; mesure de longueur des pendules
FOURIER : Jean Baptiste Joseph Fourier, 1768-1830, Mathématicien et physicien, détermine par le calcul, la diffusion de la chaleur en utilisant la décomposition d’une fonction quelconque en une série trigonométrique convergente. De telles fonctions sont appelées séries de Fourier. La méthode de calcul permettant de passer, de façon réversible, d’une fonction à la série trigonométrique correspondante est la transformation de Fourier. Cette méthode très féconde est devenue incontournable en mécanique quantique ou en théorie du signal, avec des applications majeures pour le traitement et la compression du son et de l’image numérique. La compression d’image JPEG, ou les normes de téléphonie 3G et 4G en découlent directement.
BICHAT : Marie François Xavier Bichat, 1771-1802, Anatomiste et physiologiste, Rénovateur de l’anatomie pathologique, il étudie, à travers l’autopsie et l’expérimentation physiologique, le rôle des tissus comme unités anatomiques fondamentales pour l’explication des propriétés physiologiques et des modifications pathologiques de l’organisme.
SAUVAGE : Frédéric Sauvage, 1786-1857, Mécanicien, il démontre lors d’une expérience publique que la propulsion par hélice est trois fois plus rapide que celle par roues à aubes.
PELOUZE : Théophile-Jules Pelouze, 1807-1867, Chimiste, Première préparation du coton-poudre (1835) ; modèle de fabrication industrielle de la soude artificielle (1840) ; cours et traités de chimie générale
CARNOT : Lazare Nicolas Marguerite Carnot, 1753-1823, Mathématicien, Créateur du théorème d’analyse et de mécanique sur la perte de force des machines, ou loi de conservation du travail (1783) ; un des fondateurs de la géométrie moderne (Géométrie de position)
LAME : Gabriel Lamé, 1795-1870, Mathématicien, Développement de la théorie des équations aux dérivées partielles par l’emploi des coordonnées curvilignes (coefficients de Lamé) ; théorie mathématique de l’élasticité ; stabilité des voûtes (1822), engrenages (1824), ponts métalliques ; contribue à la création des premières lignes ferroviaires
Il est normal qu’Eiffel ait fait mettre que des noms de savants Français, car c’est une sorte de Panthéon des savants, ingénieurs, entrepreneurs.
Il est dommage qu’Eiffel n’ait pas mentionné des femmes sur la tour, surtout qu’une mathématicienne françaises, comme Sophie Germain y aurait eu sa place. En effet, Rebière a fait remarquer que pour concevoir la tour, les ingénieurs ont utilisé les travaux de cette théoricienne de l’élasticité.
Il y a eu d’autres mathématiciennes et physiciennes françaises, comme Émilie du Châtelet, (1706-1749)
Eiffel a peut-être choisi la solution de facilité, en utilisant :
Seuls quelques noms trop longs comme Jean-Baptiste Boussingault, chimiste, Charles et Henri Sainte-Claire Deville, chimiste, Etienne Geoffroy Sainte-Hilaire, naturaliste, Henri Milne-Edwards, zoologiste, Jean-Louis Armand de Quatrefages de Bréau, zoologiste, n’ont pas pu être mentionnés, pour des questions de place
Il est bien que toutes les disciplines scientifiques soient représentées ainsi que des ingénieurs-constructeurs, des spécialistes des chemins de fer, des entrepreneurs ou industriels.
Ceci veut dire qu’à l’époque, les Français étaient présents et en avance pour les disciplines scientifiques :
A l’époque, les prix qui récompensent le meilleur mondial de l’année, n’étaient pas créés, comme
Mon père Paul BRESSE 26 février 1891–19 juillet 1973
Par Corinne MOLLIET-BRESSE sa fille cadette,
Paul était une personne très sociable, aimant découvrir des personnalités nouvelles, toujours avenant, cherchant à communiquer malgré tout… Je me souviens de certains de ses amis qui comptaient beaucoup pour lui.
Paul s’est lié d’amitié avec deux Rémy; il n’a pas connu et croisé un troisième Rémy, Rémy Molliet, mon fils né en 1981…
Il avait un cousin et ami fidèle en la personne de Rémy BUISSON (1892-1971) dont le père, Charles Buisson, était un cousin d’Emma Bertini. Ce qui fait que Paul et Rémy étaient petits cousins. Rémy avait un chalet à Saint-Nicolas-de-Véroce en Haute Savoie où nous retrouvions sa famille en été.
J’ai dans la tête un nom : Rémy Boulet. Il aurait été un voisin de la rue Blomet. Peut-être un musicien, peut-être un pianiste, mais je n’en suis pas sûre, mes souvenirs d’enfant sont très imprécis.
Charles LACOMBE (1885- 1965) était le fils de Louise BRESSE, sœur de Francis, père de Paul. Paul et Charles étaient donc des cousins germains. Il a été notaire, juge de paix et maire d’Artas de 1919 à 1935.
Durant sa jeunesse, Paul a eu un ami très cher, le peintre Pierre CHARBONNIER. Il était né à Vienne en 1897. C’était un peintre, un réalisateur et un décorateur. Il a conçu les décors de la plupart des films de Robert Bresson : « Journal d’un Curé de Campagne » entre autres. Dans ces toiles, le thème de l’eau revient souvent. Le Centre Pompidou possède la « Nature morte aux jarres », et d’autres musées étrangers abritent également ses toiles. Continuer la lecture
Paul BRESSE 26 février 1891 – 19 juillet 1973
Par Corinne MOLLIET-BRESSE sa fille cadette, Mai 2021
Pour relater la carrière de mon père Paul BRESSE, je me suis basée sur le Curriculum Vitae qu’il a rédigé, les plans et photos de ses réalisations que je possède, et aussi sur les articles parus dans la presse.
Vers l’âge de 30 ans, Paul est en possession de son diplôme d’architecte-archéologue-urbaniste.
Dans son CV, il mentionne lui-même les différentes collaborations de sa carrière :
« Avec M. Jules FORMIGE, Inspecteur Général des Monuments Historiques, Président de l’académie des Beaux Arts et Président de l’Institut.
Avec M. le Chanoine Ulysse CHEVALIER, Paléontologue et Membre de l’Institut.
Avec M. ROUX-SPITZ, Architecte en Chef du Gouvernement, 1er Grand Prix de Rome.
Avec M. L. ARRETCHE, Architecte en Chef du Gouvernement.
Avec les Architectes : BARNIAUD, TEZENAS du MONTCEL, VAUGEOIS, le SAUTER de PARIS, NOVARINA de Thonon. » Continuer la lecture